Une exposition Sea, Pop & Sun
25 avril 2026 au 1er novembre 2026
toulon
culture
À Toulon, Terrasse en Ville ouvre ses portes à l’univers sensible et lumineux d’Étoile Amparo, artiste-peintre ancrée dans sa Provence natale.
Née dans un environnement profondément artistique — peinture, photographie, théâtre, cinéma, musique — elle grandit en retrait du monde, au cœur des collines provençales. Une enfance libre, presque hors du temps, où la nature devient horizon et matière première. Dans ce paysage de garrigue et de silence, elle dessine déjà, attentive à ce qui l’entoure, à ce qui traverse.
Très tôt, l’art s’impose comme une évidence. Elle se forme aux arts plastiques, notamment auprès du photographe Gilles Boudot et de la peintre Brigitte Rousselle, et côtoie des artistes tels que Fernando Gálvez et José Renucci. Son regard se construit également à la lumière d’influences majeures, de Mark Rothko à Nicolas de Staël, dont elle garde une empreinte durable.
Vernissage le vendredi 10 février
Terrasse en Ville – 4 rue Lamalgue, Toulon
food
Ici, on se retrouve entre amis, on partage, on rit fort et l’on savoure une cuisine honnête, généreuse, profondément ancrée dans l’esprit du quartier.
Au Mourillon, Le Bistrot des Canailles fait vivre l’esprit bistrot dans sa version la plus conviviale. Cette adresse revendique une cuisine française généreuse, élaborée à partir de produits frais et de saison. Les assiettes sont franches, les cuissons maîtrisées, les sauces travaillées avec soin. La carte évolue au rythme du marché et de l’inspiration du chef, entre classiques revisités et propositions plus audacieuses.
L’ambiance est animée, chaleureuse, fidèle à l’énergie du Mourillon. On s’y retrouve pour partager un bon vin, savourer une cuisine sincère et prolonger la soirée. Une table toulonnaise vivante, où l’on vient autant pour le goût que pour l’atmosphère.
133, rue Orves – Toulon
04 83 36 65 64
@bistrot_des_canailles
shopping
Un lieu où l’on flâne, où l’on essaie, où l’on échange conseils et inspirations. Une parenthèse douce au cœur de la ville, pensée comme une respiration élégante et lumineuse.
L’Alchimie Concept Store est né de l’élan de deux sœurs, Stéphanie et Caroline, qui ont imaginé un espace à leur image : chaleureux, féminin et inspirant. La boutique mêle prêt-à-porter, bijoux, accessoires et décoration dans une sélection pointue de marques choisies avec soin. L’univers oscille entre bohème chic et élégance contemporaine, avec des pièces qui racontent une histoire et accompagnent le quotidien.
Chaque détail est pensé pour offrir une expérience fluide et accueillante, où l’on prend le temps de découvrir, d’essayer, d’échanger. L’Alchimie incarne un esprit de partage et de style, devenu une signature lifestyle à Toulon.
13 bis, rue Paul Lendrin – Toulon
@lalchimie_conceptstore_
société
Daniel Herrero n’a jamais été un technicien froid. C’est un homme de parole — et à Toulon, la parole compte. Elle doit être tenue, incarnée, assumée.
Quand il parle de rugby, il ne déroule pas un PowerPoint : il raconte une histoire. Celle d’hommes qui se lèvent, qui doutent, qui se serrent. Celle de vestiaires qui sentent la sueur et la responsabilité. Celle de tribunes qui grondent, parce qu’elles savent reconnaître le vrai du tricheur.
Formé très tôt dans la fratrie des trois frères Herrero, Daniel apprend que le collectif n’est pas une option. C’est une discipline. À Toulon, cette idée trouve un terrain naturel. Ville rude et solaire, portuaire et fière, Toulon n’aime ni les poseurs ni les fuyants.
Herrero y défend un rugby d’engagement total : un rugby qui se gagne au courage autant qu’à l’intelligence, un rugby qui ne s’excuse pas d’être populaire.
Au stade Mayol, coincé entre la ville et la mer, il trouve un écrin à sa mesure. Pas de distance, pas de confort bourgeois. Le public est là, proche, exigeant, parfois dur, mais toujours sincère. Herrero le respecte. Il sait que ce public-là ne pardonne pas la tricherie, mais qu’il donne tout à ceux qui mouillent le maillot.
Son rugby parle à ces gens-là : sans filtre, sans jargon.
Quand il quitte le banc, il ne se tait pas — il déplace le terrain. Dans ses livres, il écrit comme il parle : avec des images, des détours, des élans. Il y a du sourire, de la colère parfois, mais surtout une fidélité absolue à l’idée que le rugby est une école de vie avant d’être un spectacle.