Matthieu Delfini présente pour la première fois son travail à Marseille chez Terrasse en Ville, à l’agence du Cours Julien.
Rien ne le destinait à la peinture. Formé à l’Essec, passé par le capital-risque, il évolue d’abord dans un univers structuré, analytique, éloigné de l’atelier. En 2019, une fracture du genou interrompt brutalement le rythme.
Immobilisé, il ouvre une boîte d’aquarelle offerte quelques jours plus tôt pour son anniversaire. Ce geste anodin devient un basculement. La peinture s’impose comme une révélation, un langage, une manière d’être au monde.
Autodidacte, il construit sa pratique par l’observation, l’exigence et l’expérimentation. Les premiers cycles explorent les paysages de son sud natal : mers franches, montagnes, champs, falaises. Les horizons, baignés de couleurs vibrantes, invitent à la contemplation.
Au cœur du Cours Julien, Yuzu Record Bar orchestre à Marseille une rencontre précise entre gastronomie japonaise contemporaine et culture vinyle. Plus qu’un restaurant, l’adresse compose une expérience sensorielle où cuisine et musique avancent sur le même tempo.
Derrière sa façade discrète de la rue d’Aubagne, le lieu déploie une atmosphère singulière, à la fois feutrée et vibrante.
Bois chaleureux, lumière tamisée et sélection musicale soigneusement pensée installent un décor presque cinématographique. Ici, les platines ne servent pas d’ornement : elles participent pleinement à l’identité du lieu. Les sets évoluent au fil de la soirée, accompagnant les assiettes comme une bande-son vivante.
La cuisine célèbre une vision contemporaine du Japon, attentive aux produits et à la précision du geste. Produits ultra frais, découpes nettes, assaisonnements mesurés : chaque composition recherche l’équilibre juste entre texture, intensité et pureté des saveurs. Les assiettes privilégient la lisibilité, laissant la matière s’exprimer sans artifice ni surcharge.
À Marseille, certaines librairies dépassent la simple fonction de commerce pour devenir des lieux de vie, de conversation et de curiosité partagée. Pantagruel appartient à cette famille d’adresses rares, pensées comme des refuges urbains où l’on vient autant chercher un livre qu’un échange ou une découverte inattendue.
À l’origine du projet, trois jeunes femmes : Pauline, Émilie et Chiara. Amies et associées, elles ont imaginé une librairie indépendante à leur image, loin des codes parfois intimidants du monde littéraire. Ni temple silencieux ni adresse savante réservée aux initiés, Pantagruel revendique une approche ouverte, chaleureuse et profondément vivante de la lecture.
Le nom lui-même évoque l’appétit — celui des mots, des idées et des rencontres. Ici, la littérature se partage avec gourmandise. Les conseils ne suivent pas une hiérarchie académique mais une logique plus instinctive, nourrie de goûts personnels, de coups de cœur et d’envies de transmission.
ouvert du lundi au samedi de 10h00 à 19h00 et le dimanche de 10h00 à 13h00
À Malmousque, au fond de l’impasse des Quatre Vents, le Club des Quatre Vents déploie un lieu suspendu entre ciel et mer, entièrement dédié au mouvement et aux pratiques holistiques.
Pensé comme un refuge calme et inspirant, cet espace accueille yoga, pilates, méditation, breathwork et sound healing dans une approche pensée pour accompagner les différents rythmes du corps et de la semaine. Les pratiques s’organisent autour de quatre niveaux d’intensité, permettant à chacun de trouver son équilibre, entre énergie, respiration et récupération.
Le lieu se déploie en deux atmosphères complémentaires. D’un côté, un studio intérieur baigné de lumière, ouvert sur l’horizon comme la cabine minimaliste d’un bateau tourné vers le large. De l’autre, une terrasse suspendue au-dessus des rochers, avec accès direct à la mer, où les séances se prolongent au contact du vent, du sel et des éléments.
Matthieu Delfini présente pour la première fois son travail à Marseille chez Terrasse en Ville, à l’agence du Cours Julien.
Rien ne le destinait à la peinture. Formé à l’Essec, passé par le capital-risque, il évolue d’abord dans un univers structuré, analytique, éloigné de l’atelier. En 2019, une fracture du genou interrompt brutalement le rythme.
Immobilisé, il ouvre une boîte d’aquarelle offerte quelques jours plus tôt pour son anniversaire. Ce geste anodin devient un basculement. La peinture s’impose comme une révélation, un langage, une manière d’être au monde.
Autodidacte, il construit sa pratique par l’observation, l’exigence et l’expérimentation. Les premiers cycles explorent les paysages de son sud natal : mers franches, montagnes, champs, falaises. Les horizons, baignés de couleurs vibrantes, invitent à la contemplation.
VERNISSAGE LE 9 AVRIL A 19 H00
TERRASSE EN VILLE COURS JULIEN
26 rue de trois Frères Barthélémy
13006 Marseille